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Un pédophile arrêté… grâce à un virus informatique !

En Virginie (USA), un homme de 21 ans s’est rendu à la police, après avoir reçu sur son ordinateur un message « du FBI » l’accusant de détenir des fichiers de pédo-pornographie. Se sentant pris au piège, il n’a pas compris que ce message était en fait un logiciel malveillant !

Après quelques mois d’accalmie, les virus de type « ransomware » (c’est-à-dire ceux qui bloquent complètement un ordinateur en demandant à la victime de verser une rançon) semblent revenir sur le devant de la scène : les plus courants sont ceux qui reprennent le logo du FBI américain, ou en France, celui de la Gendarmerie nationale (Faux gendarmes et fausses amendes sur le web). Dans les deux cas, ces logiciels malveillants monopolisent l’écran des internautes infectés par un message impossible à fermer, et mentionnant la détection de fichiers de pédo-pornographie sur l’ordinateur, histoire d’effrayer au maximum les victimes, en espérant que cela les fasse payer rapidement. Mais que se passe-t-il quand un vrai pédophile est infecté par ce genre de malware ?

Il pensait être pris la main dans le sac

Récemment, Jay Matthew Riley, un américain de 21 ans résidant en Virginie (USA) a vu apparaître sur l’écran de son ordinateur un message inhabituel et impossible à supprimer : un avertissement du FBI, déclarant avoir identifé la présence de fichiers pédo-pornographiques sur son disque dur. Le message demande alors de payer une amende, ou de se préparer à des poursuites judiciaires. Il s’agit bien sûr d’un malware (a priori le ransomware Reveton), probablement contracté depuis un site Internet vérolé ou malveillant.

Si la plupart des victimes essaient de supprimer la menace ou de payer (à tort) la rançon, Riley, lui, se sent pris au piège : il prend son ordinateur sous le bras, et se rend au poste de police voisin. Les agents fouillent alors le disque dur, et découvrent des messages et photos de jeunes filles, dont une de 13 ans… Jay Matthew Riley est retenu prisonnier depuis.

Comment réduire les comportements à risque

Si pour une fois l’infection par un « rançongiciel » a pu avoir une conséquence positive, il faut néanmoins observer quelques bonnes pratiques pour ne pas contaminer son ordinateur avec ce genre de virus difficile à éradiquer :

  • Maintenir un système (ex : Windows) et un anti-virus strictement à jour.
  • Eviter les sites obscurs de téléchargement illégal facile ou de streaming vidéo.
  • Toujours vérifier les adresses URL des sites visités, afin de détecter une éventuelle anomalie.
  • Toujours faire attention aux fichiers téléchargés depuis Internet. Par exemple, la cohérence des nom, poids et extension du fichier.

Par ailleurs, pour éviter que les messages et photos de votre enfant (ou de vous-même) soient captés par des internautes malveillants, mieux vaut adopter certains réflexes :

  • Paramétrer les comptes des réseaux sociaux en mode strictement privé.
  • N’accepter comme « amis » que des gens que vous connaissez réellement.
  • Sur messagerie instantannée, n’accepter aucune invitation de personne inconnue.
  • Ne pas cliquer sur des liens suspects, ou proposant des offres trop belles pour être vraies.
  • Ne pas oublier qu’une fausse identité numérique (nom, âge, sexe, photo, etc.) peut-être élaborée en quelques minutes. Il ne faut donc pas se fier aux apparences.

Surfez couverts !

 

Source : mashable.com

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TAGS internetmalwaresécurité

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30/07/2013 15:50

[…] En Virginie (USA), un homme de 21 ans s'est rendu à la police, après avoir reçu sur son ordinateur un message "du FBI" l'accusant de détenir des fichiers de pédo-pornographie. Se sentant pris au piège, il n'a pas compris que ce message était en fait un logiciel malveillant !  […]