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Fiches pratiques

Les mises à jour logicielles

Les mises à jour de logiciels sont devenues fréquentes et faciles à effectuer, grâce à internet. Parfois, elles sont trop fréquentes et lassantes mais elles sont toujours indispensables, pourquoi ?

Un logiciel est toujours identifié par son nom, « Windows » par exemple. Mais en réalité ce nom représente souvent davantage une famille de logiciels car, sauf s’il est né de la dernière pluie, il en existe déjà de nombreuses versions, éventuellement incompatibles entre elles. Dans l’exemple de « Windows », la famille comprend déjà « 1 », « 2 », « 3 », « 3.1 », « 3.11 », « NT », « 95 », « 98 », « 2000 », « XP », « Millenium », « Vista », « 7 » ou « Seven » et « 8 ». Si les premiers, jusqu’à « 3.11 » correspondent directement à leur numéro de version, les autres correspondent davantage à une marque et la version qui se cache derrière est nettement moins évidente. En effet, comment savoir si « Vista » est paru avant ou après « XP » ?

Pour nous permettre de faire la différence strictement entre ces versions et savoir laquelle est supérieure à l’autre il nous faut alors consulter le site de l’éditeur, et voici ce que nous découvrons :

les différentes versions de Windows et leurs noms
Nom Version
Windows 1.01 1.01
Windows 2.0 2.0
Windows 3.1 3.1
Windows 3.1x 3.1x
Windows 3.11 3.11
Windows 95 4.0.950
Windows NT 4.0 NT 4.0.1381
Windows 98 4.10.1998
Windows 2000 NT 5.0.2195
Windows Me (Millenium) 4.90.3000
Windows XP NT 5.1.2600
Windows Vista NT 6.0.6002
Windows 7 NT 6.1.7601
Windows 8 NT 6.2.92000
Windows 8.1 NT 6.3.9600

Il est maintenant facile de trier ce tableau, mais pourquoi le numéro de version est-il écrit comme cela ?

Versions majeures, mineures, release ou build

Il convient de distinguer deux types de mises à jour : les améliorations (upgrade) et les correctifs (update). Dans le premier cas nous parlerons habituellement de « version 1 », « version 2 », et ainsi de suite. Ces mises à jour sont généralement payantes car elles apportent une amélioration sensible du fonctionnement du logiciel. Dans le deuxième, nous n’en parlerons même pas car ces mises à jour se font la plupart du temps de manière silencieuse et sans surcoût.

Dans la majorité des cas, les éditeurs de logiciels utilisent un numéro de version du type 1.2 ou 2.4. Celui-ci est composé de deux parties : la majeure et la mineure. La première indique le degré d’évolution du produit et les fonctionnalités qu’il contient (« version 1 », « version 2 »). La seconde indique qu’il y a eu plusieurs corrections publiées pour corriger des bugs. Parfois les éditeurs utilisent une troisième composante : la release ou le numéro de build. Il s’agit surtout d’un indicateur interne à l’équipe de développement qui s’incrémente automatiquement à chaque fois que le programme est compilé ou assemblé.

Dans le cas de Windows nous avons des numéros de version de la forme NT 6.1.7601 qui correspondent à un assemblage de la version majeure (NT 6), mineure (1) et du build (7601).

Soit, et quelle importance ?

Les mises à jour d’amélioration qui permettent d’augmenter les fonctionnalités sont une chose, leur intérêt est laissé à la libre appréciation du lecteur. Parfois l’éditeur indique clairement qu’il a procédé à des améliorations en terme de stabilité et/ou de sécurité. Les correctifs sont en général beaucoup plus importants car ils corrigent de nombreux bugs sérieux. Si vous pensez que votre application fonctionne correctement, et c’est peut-être le cas, vous ne voyez pas les défauts de sécurité qu’elle contient et qui mettent tout votre système en danger. Il est très important de faire ces mises à jour manuellement fréquemment ou de les laisser faire automatiquement par le logiciel lui-même.

Un système d’exploitation est un ensemble de nombreux programmes (plusieurs milliers) qui sont tous susceptibles d’introduire des trous dans la sécurité de votre système. C’est toujours par là que s’infiltrent les hackers. Une fois identifié un défaut de sécurité dans un logiciel, il est analysé et documenté pour être exploité par les hackers et souvent même intégré dans un kit de piratage plus ou moins automatisé qui rend possible le hacking par des enfants.

Quand ce ne sont pas les hackers qui exploitent les failles, ce sont les virus eux-même qui les utilisent pour se propager. Certains d’entre vous se rappelleront le ver Blaster pour Windows qui s’installait sur votre ordinateur à peine quelques instants après que vous l’ayez branché sur internet. Il fallait appliquer un correctif avant de pouvoir connecter cet ordinateur à internet, et ce correctif nécessitait d’utiliser un autre ordinateur pour le téléchargement…

En conséquence nous vous recommandons de télécharger et d’appliquer le plus régulièrement et le plus rapidement possible les mises à jour correctives fournies par les logiciels. Cela vous protégera et également les autres ordinateurs de votre réseau ainsi que ceux connectés à internet.

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«Yé soui Sancho»

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